Introduction au monde de la cosmétologie

 

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À 48 ans, comme plusieurs parmi celles et ceux qui consultent ce livre, j’ai été brutalement frappée par le diagnostic du cancer du sein. Être malade de cancer provoque tôt ou tard, en général, au moins deux prises de conscience majeures : la fragilité et la finitude de la vie et le désir de changement, de « faire du ménage » de « mettre de l’ordre » dans sa vie, DE FAIRE PLUS ATTENTION À CE QUE L’ON CONSOMME.

Il existe des solutions médicales et des solutions « internes » que chacun exploite selon son désir et son potentiel. Ce livre se veut humblement une source de solutions « externes », faciles, concrètes, pratiques. Pendant les longues heures d’attente dans les hôpitaux durant plus d’un an de chirurgies et de traitements, j’ai souvent eu l’occasion d’échanger avec d’autres femmes comme moi. On finissait inévitablement par se poser les mêmes questions: où as-tu acheté ta perruque? Que t’a conseillé ton médecin en termes de nourriture? Prends-tu des médicaments ? Quelle crème de corps utilises-tu ?

« Au cours des trente dernières années, le taux d’incidence du cancer a augmenté de 40 % (déduction faite du facteur de vieillissement de la population). Durant cette période, la progression des leucémies et des tumeurs cérébrales chez l’enfant a été d’environ 2 % par an. Et on constate une évolution similaire pour les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) et auto-immunes, ou pour les dysfonctionnements de la reproduction. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits  » développés  » ? » [1] En effet, sur un plan personnel, je n’ai pas arrêté de me demander ce qui a pu favoriser l’apparition de ce cancer vu que je ne présente aucun des facteurs de risque, ni génétiques ni comportementaux. Par contre, j’ai toujours été une grande consommatrice de produits de beauté, et ce, depuis le plus jeune âge… Comment se fait-il que dans les années 60 les femmes avaient une chance sur 20 d’avoir un cancer du sein et qu’aujourd’hui elles ont une chance sur 8?

De fil en aiguille, j’ai commencé à m’intéresser à la toxicité des cosmétiques et aux perturbateurs hormonaux.

D’innombrables ingrédients et produits chimiques présents dans la nourriture, les produits de beauté, les nettoyants, les plastiques, bref, dans l’environnement, se comportent, une fois absorbés par le corps, comme des estrogènes, augmentant ainsi la présence d’hormones féminines qui ont une incidence sur l’apparition du cancer du sein :

« L’exposition aux estrogènes est au moins deux fois et demie à trois fois plus élevée pendant la durée de vie des femmes occidentales que chez les femmes chinoises en milieu rural. Malheureusement, et c’est la triste vérité, la plupart des femmes ne sont pas conscientes de ce fait. Si des organismes de santé publique responsables et sérieux prenaient la peine de divulguer convenablement cette information, je suppose que beaucoup de jeunes femmes prendraient des mesures bien tangibles et efficaces pour éviter cette terrible maladie. » [2] ,

Suite à toutes ces interrogations et conclusions émanant d’un peu partout depuis une vingtaine d’années,  assainir notre environnement devient donc une priorité. S’il est vrai que nous ne pouvons pas tout contrôler, il est aussi vrai que nous pouvons poser des gestes protecteurs dans notre consommation de tous les jours : manger bio autant que possible, choisir les produits de nettoyage sains, sélectionner nos cosmétiques selon des critères rigoureux. Ces gestes sont non seulement préventifs et protecteurs,  favorisant une meilleure santé, mais ils sont aussi écologiques, éthiques et responsables.

Au début de mes recherches, comme toute personne malade, j’ai consulté tous les sites Internet officiels portant sur le cancer du sein. J’ai rapidement constaté que tous ces sites (au Québec 99.9 % de ces sites sont subventionnés par les gouvernement ou bien par les pharmaceutiques et un même discours, une même pensée unique y sont véhiculés) affichent les substances, les produits et les comportements à éviter mais qu’aucun ne nomme les produits ne contenant pas de substances cancérigènes qui existent actuellement sur le marché, ni d’adresses où les acheter, ni de conseils pratiques. Les informations les plus concrètes que je trouvais ne concernaient pas les produits vendus au Québec. En d’autres mots, quelqu’un qui veut apporter des changements dans sa façon de consommer a peu de support et de renseignements  pragmatiques: TOUT LE MONDE DIT QUOI NE PAS FAIRE, MAIS PERSONNE NE DIT QUOI FAIRE ! Ce ne sont pas les études et les publications qui manquent montrant la responsabilité de l’industrie chimique dans l’épidémie des maladies chroniques, ce sont les solutions, on veut savoir « quoi faire? » pour se protéger. La plupart du temps, faute d’information et de temps, les gens abandonnent et retournent  à leurs vieilles habitudes de consommation.  Je me suis dit alors que beaucoup de femmes comme moi se posent les mêmes questions et se heurtent aux mêmes difficultés. J’ai donc commencé à afficher sur mon site à but non lucratif www.corneliadum.com les résultats de mes recherches, j’ai commencé à donner des adresses, des prix, des noms de produits, les ingrédients et de plus en pus de documentation. De toutes les pages du site (plus d’une centaine), celle consacrée aux cosmétiques non toxiques était la plus lue. Personnellement, j’aurais immensément apprécié avoir eu ces informations dès le début de la maladie et oh ! combien même, bien avant, mais les choses arrivent quand nous sommes prêts à les accueillir.

Après plusieurs mois d’essais d’achat dans les quatre coins de Montréal avec la « Dirty List » dans une main et la loupe dans l’autre, je me suis rendu à l’évidence : qui a le temps de faire ce que je faisais? Nous avions besoin, comme cela a été fait dans d’autres provinces anglophones et aux États-Unis, d’un guide qui nous oriente dans nos achats et qui propose des solutions alternatives aux cosmétiques conventionnels non seulement pour les femmes mais aussi pour les enfants et pour les hommes, dans le but d’une santé optimale et dans le respect de la vie et de notre planète.

Dans son livre «  Notre poison quotidien  » Marie-Monique Robin consacre plusieurs chapitres aux enfants qui sont les premières victimes de cette « épidémie silencieuse » qui est la pollution généralisée de l’environnement. L’évolution des pathologies infantiles démontrent sans aucun doute que l’exposition maternelle prénatale aux cocktails chimiques environnants et notamment aux perturbateurs endocriniens mène à des drames comme l’autisme, les troubles d’attention, l’hyperactivité, le retard mental, la leucémie infantile ou des déformations de bébés aux corps martyrisés par la folie chimique des hommes. Toutes ces affirmations ont comme fondement des centaines d’études scientifiques effectuées dans plusieurs pays d’Europe,  d’Amérique et d’Asie ainsi que des témoignages de chercheurs et des représentants des agences de règlementation. Je recommande vivement ce livre aux parents des jeunes enfants des pays dits « développés » envahis par des milliers de molécules chimiques depuis la Deuxième Guerre Mondiale.

Les cosmétiques sont juste une partie de toutes les expositions chimiques auxquelles l’homme est soumis dans son environnement. Le but de cet ouvrage n’est pas de faire un procès à l’industrie cosmétique conventionnelle (ce serait une cause perdue à l’avance avec un chiffre d’affaire de 250 milliards de dollars annuels à travers le monde -5.4 milliards au Canada- et avec une législation en sa faveur), ni de faire de la publicité pour l’industrie de la cosmétique biologique certifiée (qui présente une certaine garantie mais qui ne suffit pas cependant car certains produits contiennent encore des ingrédients problématiques) mais plutôt de vous sensibiliser aux enjeux majeurs sur la santé d’une consommation non avertie et d’offrir des alternatives plus saines puisqu’elles existent. Faire ses courses avec la « Dirty List  [3] » dans le sac à mains s’avère une expérience très difficile, je ne suis pas adepte de la simplicité volontaire quoi que je félicite les gens qui la pratiquent et, bien que très tendance, je n’ai pas le temps de fabriquer mes cosmétiques. Je suis convaincue qu’on peut réduire la consommation mais qu’on ne peut pas renoncer à l’hygiène et au désir inné d’améliorer notre apparence et de rester coquette. Des produits sécuritaires et efficaces EXISTENT et se vendent sur le marché québécois, ils ont été développés, depuis plus d’un demi siècle, par des visionnaires, des gens engagés, passionnés associant la beauté et l’hygiène à la santé dans le respect et en symbiose avec la nature. Il suffit seulement d’aller les acheter ailleurs que dans les grandes surfaces et les pharmacies. Il ne s’agit pas ici d’un discours alarmiste, la dangerosité de certains ingrédients présents dans les produits d’hygiène et de beauté conventionnels étant un fait scientifiquement prouvé, les normes canadiennes sur les cosmétiques étant insuffisantes et plutôt au service de l’industrie, il faut donc faire preuve de prudence. En attendant des lois plus sévères, des contrôles plus stricts et que la responsabilité prenne le dessus sur le profit,  demeurons vigilants.

Nous avons un immense pouvoir citoyen dont il faut se servir, demandez  des produits moins dangereux, exigez des produits biologiques dans les pharmacies, dans les revues de mode, dans les boutiques pour adolescents et enfants.

Ce Guide de produits d’hygiène, de beauté et des cosmétiques non toxiques ne se veut pas un recensement de tous les produits non toxiques disponibles sur le marché ni un classement mais plutôt un support, des suggestions,  un répertoire  limité mais avec des choix assez variés pour répondre aux besoins des personnes qui désirent s’engager dans une consommation plus sécuritaire, dans le respect du corps humain et de la nature, moins polluante,  moins agressive, moins toxique, moins chimique, plus authentique, plus écologique, une consommation qui fait la part entre la publicité et la réalité, entre le faux bio opportuniste et un véritable produit de qualité. Étant donné la variété des produits certifiés biologiques et leur nombre croissant de jour en jour, il est impossible de recenser tout ce qui existe sur le marché, ce guide a donc également une portée informationnelle et éducative, il vous montre comment faire le tri, quels outils utiliser, comment lire les étiquettes, comment reconnaître un vrai bon produit sécuritaire pour vous et votre famille à des prix décents. Nous n’avons pas retenu dans cette première édition des produits très spécifiques (produits capillaires, maquillage) mais plutôt des produits de large consommation.

Je dédie mon travail tout d’abord à toutes mes sœurs touchées par le cancer du sein en espérant leur être utile; ensuite aux mères qui souvent prennent en charge la santé de tous les membres de la famille, aux militants écologistes et, bien sûr, à toute personne intéressée par une approche préventive et proactive au sujet de la santé et de la consommation courante.

On ne le dira jamais assez,  les bienfaits des produits de soins ne représentent qu’un aspect d’un mode de vie sain qui comprend aussi une alimentation équilibrée et biologique, pas ou peu de viande autant que possible, une activité physique régulière, une peau hydratée par une bonne consommation d’eau, un bon sommeil et des périodes de relaxation car la beauté se nourrit autant de l’extérieur que de l’intérieur. Selon Rita Stiens, auteur et journaliste allemande qui a bouleversé le monde des cosmétiques avec ses livres, des études ont montré que 65% du processus de vieillissement est déterminé génétiquement et que le 35% restant dépend du style de vie et des soins apportés à la peau… [4] Il y a de quoi nous décourager à dépenser des fortunes en petits pots au contenu « magique » et toxique.  D’ailleurs, plusieurs dermatologues lors des émissions  télévisées ou dans divers articles n’arrêtent pas de démystifier l’idée qu’on se fait au sujet de certains produits très dispendieux : il n’y a pas de rapport directement proportionnel entre le prix et l’efficacité. Toutes les personnes qui se sont penchées sur la question des cosmétiques  conventionnels sont arrivées aux mêmes conclusions: beaucoup de publicité, des emballages flatteurs, luxueux, un langage louangeur et pseudo-scientifique,  une étiquette incompréhensible comprenant certains ingrédients néfastes pour la santé. [5]

Conformément à un sondage [6] au sujet des critères selon lesquels les consommateurs choisissent leurs produits de beauté au Québec, il en résulte que :

Est-ce un projet trop ambitieux? Changer le 22% (choix à partir des ingrédients) en  90%? Apporter un changement dans le comportement du consommateur de sorte qu’il choisisse ses produits en fonction de critères différents, en fonction des ingrédients et du contenu? Pourquoi pas! Et même si cela ne touchait qu’une seule personne, comme dirait mon yogi, si petit soit le changement c’est toujours mieux que rien!

Ailleurs dans le monde les consommateurs ont compris le message et ont fait leur choix. Chez nous, le message trouve de plus en plus de nouvelles tribunes pour atteindre le consommateur qui, souhaitons-le, ne s’enfermera pas dans le scepticisme ou l’ignorance. Ce dont les gens ont besoin, c’est d’être informés et des options à la portée de la main.

Il EST GRAND TEMPS pour que «  La formidable imposture scientifique de la « dose journalière acceptable » de poisons » [7] cesse.

Ce Guide de produits de beautés non toxique est un moyen d’échapper à une partie des  polluants de la soupe chimique dans laquelle nous baignons et d’alléger ainsi la charge toxique du corps.

Il n’est certainement pas parfait et je fais appel à votre clémence pour cette première édition et si vous ne l’êtes pas sachez que, après tant de critique, je m’attends à être jugée à mon tour…Je risque même d’être d’accord avec certaines critiques. J’ai fait ce travail de moine toute seule, sans subvention, sans aide, animée par le désir de partager mes découvertes, d’aider les personnes intéressées par un changement et d’en proposer un à ceux qui ont une confiance aveugle en l’industrie cosmétique. Ceci m’a permis de demeurer intègre, de rester neutre et indépendante dans le choix des produits proposés et de rester loyale au premier principe de sélection des produits de ce guide : l’innocuité [8] . J’ai payé et essayé moi-même 90% des produits proposés (plusieurs bénévoles dans ma famille et mon cercle d’amies m’ont également aidée à tester des produits et à me fournir des commentaires très pertinents) et j’ai vérifié un par un les ingrédients de tous les produits sélectionnés. Le contenu est sécuritaire, le reste est une affaire de critères personnels.

Comme l’industrie des cosmétiques n’arrête pas de changer, d’inventer, de proposer de nouvelles lignes ou formules, d’améliorer et de retirer certains produits du marché, des changements ont pu être apportés dans le classement des produits sur Skin Deep [9] ou bien dans les listes d’ingrédients de certains produits depuis la rédaction jusqu’à la publication de ce livre. Dans les magasins vous pouvez trouver aussi des produits provenant des lots différents qui n’ont pas été fabriqués à la même période. Notre but est de susciter un éveil, une réflexion sur l’industrie des cosmétiques et de développer chez le consommateur l’habitude de vérifier les composants des produits et non pas d’imposer des classements rigoristes, immuables au gout du Jugement dernier.

J’aurais aimé proposer plus de produits de production locale, car ils existent et ils rencontrent les critères de sélection, mais malheureusement mes courriels et mes appels téléphoniques sont restés sans réponse à mes demandes concernant la liste d’ingrédients INCI ou bien les échantillons.

J’espère que j’aurai été utile et que nous serons plus nombreux à participer à la rédaction des éditions suivantes.

Marché  mondial des cosmétiques

Si vous regardez l’ensemble de l’industrie cosmétique dans le monde entier, les ventes atteignent environ 170 $ milliards de dollars par an. Il est distribué assez uniformément à travers le monde avec ~40 milliards de dollars dans les Amériques, environ 60 milliards de dollars en Europe, environ 60 milliards de dollars en Australie et en Asie, et un autre10 milliards de dollars en Afrique. Le monde occidental dépense un peu plus par personne, mais l’Inde et l’Asie se rattrapent rapidement.

Alors, maintenant que vous savez où tout l’argent est dépensé, il est utile de savoir ce que les gens achètent avec leur argent. L’industrie des cosmétiques (industrie de la beauté ou autre industrie des soins personnels) peut être décomposée en cinq segments. Les ventes sont réparties grosso modo par le pourcentage donné.

1. Soins des cheveux-20%
2. Soins de la peau-27%
3. Fragrance-10%
4. Make-up, Maquillage-20%
5. Autres-23%


[1] ↑ Marie-Monique Robin, Notre poison quotidien

[2] ↑ Rapport Campbell, p.197 et 198

[3] ↑ La façon la plus efficace de se servir de la liste d’ingrédients à éviter fournie par la Fondation David Suzuki ou tout autre organisme fiable est d’abord de cibler le produit, ensuite d’en vérifier les ingrédients sur Internet avant d’acheter le produit et une fois le produit arrivé à la maison, il faut revérifier pour être sûr que la liste d’ingrédients que vous avez trouvée sur Internet est identique avec celle qui se trouve sur le produit acheté et si ce n’est pas le cas, retour au magasin…

[4] ↑ Rita Stiens, La vérité sur les cosmétiques , éditions 2001, p 65.

[5] ↑ Voir livres suggérés dans le chapitre «  Les cosmétiques sont-ils toxiques? ».

[6] ↑ Sondage effectué sur le site www.corneliadum.com

[7] ↑ Chapitre de « Notre poison quotidien » de Marie-Monique Robin

[8] ↑ Du latin « innocuus »  ce qui veut dire « Qui n’est pas nuisible »

[9] ↑ Voir chapitre «  Skin Deep et autres outils…  »

4 réflexions au sujet de « Introduction au monde de la cosmétologie »

  1. Je suis impressionnée par votre initiative et vous en félicite . J’ai aussi fait partie des personnes touchées par le cancer du sein . Pourtant , je n’ai jamais eu de pratique importante dans le monde de la cosmétologie….Ce qui me chicote : biologique c’est louable , une fois transformés en produits cosmétiques , ils seraient par définition plus sensibles à l’oxydation et au rancissement d’où , à risques eux aussi …Pour avoir été moi-même du courant éso-étho des années 1975-1990 et en être restée déçue pcq avec le recul , garant de si peu…Bien sûr je continue de m’informer….Continuez…

  2. Bravo pour votre initiative et votre contenu très documenté et vraiment pertinent. J’ai 48 ans et je n’utilise plus que des produits bio et notamment la gamme des produits Weleda que j’adore.

  3. Bonjour,
    Tout d’abord un grand merci pour le travail immense réalisé. Je n’imagine même pas le nombre d heures que cela représente.
    Je suis adepte d’une nourriture la plus saine possible et ai également pour cibles les produits de soins corps et cheveux, les produits de nettoyage, le mieux être en général. Grâce à votre initiative je vais avancer plus vite. Je suis bien persuadée que toute action même minime pour améliorer les choses serait determinante s’il devenait possible de convaincre plus de personnes dans nos entourages proches. Je milite aupres de tous mes proches le plus souvent possible et j’ai actuellement le plaisir de constater que les jeunes adultes notamment nos enfants se reveillent. Ils ont le pouvoir pour les années futures. Encore merci.

  4. Bonjour Cornelia, J’ai beaucoup de respect pour vous et pour le travail colossal que vous avez effectué (et je n’ai pas encore tout lu !). Le « hasard » a bien fait les choses pour moi aussi en me permettant de découvrir votre site et une belle dame. À la suite de petits problèmes de santé, j’ai commencé à être plus attentive à tout ce que je consomme (autant physiquement que mentalement), mais j’avais négligé les produits d’hygiène et du quotidien, jusqu’à ce que j’entende parler de pink washing. Je me doutais bien de la présence de produits chimiques mais j’étais bien loin du compte ! Votre page est dans mes favoris et je me fais un plaisir de la partager. Merci et je vous souhaite santé et bonheur :) L.

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